Les 4e et 3e en visite à la Biennale d’Art Contemporain

Explorer, ressentir, se poser des questions … visite à la Biennale d’Art Contemporain, une visite qui ne laisse pas indifférent.

« – De l’Art quoi ?
– C O N T E M P O R A I N. Qui se fait à notre époque si tu préfères.– Ah ok ! Et ça sert à quoi ?– A rien (…) enfin si ! Tu explores, tu ressens, tu aimes ou tu détestes mais tu n’es jamais indifférent, tu te poses des questions, tu cherches à comprendre, tu imagines,… – … »

C’est donc une totale découverte pour ces 33 jeunes de 4e et 3e du lycée horticole. Sans a priori, ils se laissent guider dans les 5 halls de l’ancienne usine Fagor. La visite est ponctuée d’exclamations joyeuses, de regards curieux, de questions… Une sortie qui ne les aura pas laissés indifférents, et même parfois avec une envie de revenir faire un tour en famille.

Merci au conseil régional qui attribué une subvention pour ce projet.

Exploration d’une œuvreIl faut parfois lever la tête !
L’Art est partout même où on ne l’y attend pas …… qu’on finit par le voir dans les baskets de Léa !
Regard curieux
Une traversée dans des ambiances différentesUne écoute attentive pour mieux comprendre

Biologie, sols et géologie sur le terrain pour les 4e et les 3e

Les classes de 4e et 3e après une rude ascension, ont visité la carrière de pierre lithographique de Cerin, réputée pour  la finesse de son calcaire et … de ses fossiles

De là-haut ils ont pu observer le paysage et découvrir, tout au bout de l’horizon éclairé par le soleil matinal, la ville de Lyon. Devant l’abondance des pierres de toutes tailles et de toutes formes amoncelées au fil des années résultant de l’exploitation du gisement, il était difficile de résister à l’envie de s’essayer au jeu de construction. C’est à celui qui réalisera le plus beau cairn, le plus haut, le plus fin, le plus esthétique ! 

Midi, pose pique-nique puis après quelques minutes d’efforts le sommet du plateau calcaire fut enfin atteint  pour découvrir la tourbière de Cerin, son histoire et ses habitants tel que l’utriculaire et la drosera plante carnivore ! On a beaucoup exagéré la voracité de ces plantes carnivores ; quelques moucherons ou petites araignées pour la drosera et quelques daphnies ou cyclopes pour l’utriculaire suffisent généralement à calmer leur appétit !

C’est donc sans aucune crainte que l’on a pu se promener sur le sentier tourbeux et prendre conscience que l’on marchait sur l’eau ! En effet le lac d’origine se recouvre lentement d’un radeau flottant constitué de mousse de sphaigne sur lequel on peut marcher sans crainte  bien que celui-ci bouge sous nos pas. Expérience un peu étrange et inquiétante qui a suscité bien des émotions ….